jeudi 17 mars 2011

Les cinq questions


Pour avoir une prise sur le malaise ou le mal-a-dit qui nous affecte, pour pouvoir s'en guérir, il y a cinq questions que nous devons nous poser.

1) Depuis quand les symptômes sont-ils présents ?

2) Qu'est-ce que je vivais émotionnellement à ce moment ?

3) Ai-je déjà eu ces symptômes par le passé ?

4) À quoi sert la partie du corps touchée ?

5) Quel côté du corps est touché ?

Il est en effet primordial d'essayer de situer dans le temps l'apparition des premiers symptômes pour ensuite nous questionner sur ce que nous vivions à ce moment-là, dans les heures ou les jours précédents.

Il y a forcément eu un déclencheur quelconque, une situation, une interrelation qui nous a fait vivre une ex/motion, qui a fait en sorte que nous avons bloqué un mouvement, imprimé un ressenti. Ce mouvement arrêté, non-exprimé, est à l'origine du ralentissement énergétique manifesté par un symptôme, un accident ou un incident si banal soit-il comme de se cogner un orteil ou se couper un doigt.

Quelle ex/motion avons-nous vécu en rapport avec ce déclencheur ? De la peine ? De l'insatisfaction ? De l'envie ? De la frustration ? De la colère ? De l'impuissance ? De la peur ?

Quand nous identifions cette ex/motion, nous avons toute suite la solution… qui est d'aller vers son contraire, l'é/motion ! Il s'agit simplement de reconnaître notre ressenti et autant que possible, de l'exprimer. Ceci devrait nous permettre de relancer l'énergie, d'aller vers la joie, la satisfaction, le pardon et le lâcher prise, le détachement ou le courage.

Pas facile me direz vous ? Hé bien vous avez entièrement raison ! Il peut être difficile de changer, de se vivre de façon différente, en totale responsabilité. C'est en fait, une transformation majeure qui demande une grande capacité d'introspection et d'humilité, le courage de se remettre en question, de questionner ses croyances et de conscientiser ses patterns de vie.

Mais avons-nous d'autres choix ? Bien sûr, nous pouvons endurer le symptôme, soulager la douleur par la médication, nous faire opérer, accepter de vivre avec le mal-qui-dit, etc.

Éventuellement, avec la médication ou l'opération, nous pouvons même nous penser guéris ! Mais si la cause n'a pas été abordée, questionnée, le mal, l'ex/motion va se manifester de nouveau suite à un autre déclencheur du même genre et si nous faisons taire le symptôme (le saint homme), le mal va chercher à se dire encore et possiblement, se dire autrement. Il va peut-être se manifester sous une autre forme, dans une autre partie du corps, un autre organe, dans l'espoir que nous finirons par comprendre le message.

Le problème c'est qu'au fil du temps, quand le mal change de place, change de forme, il devient plus difficile encore de remonter à la source, de comprendre le message initial ! Heureusement il nous reste toujours la piste de l'élément auquel appartient la partie du corps ou l'organe touché et en identifiant l'élément, nous pouvons identifier l'ex/motion en cause.

Si d'aventure, le même problème se présentait à nouveau, nous pouvons nous poser la troisième question : Ai-je déjà eu ces mêmes symptômes ? Et si oui, qu'est-ce que je vivais à l'époque qui peut ressembler à ce que je vis maintenant ? Est-ce qu'il peut y avoir une similitude entre les déclencheurs ?

Il devrait être plus motivant, sans être nécessairement plus facile, de travailler à changer une façon d'être qui nous nuit systématiquement, surtout si nous identifions l'ex/motion responsable. La clé de la transformation se trouve certainement dans l'entrainement, une pratique quotidienne de la responsabilisation, de l'observation et de la vigilance.

Et maintenant, si la réponse est non, s'il s'agit d'un nouveau symptôme, nous revenons à la question 2 : Qu'est-ce que j'ai vécu dernièrement, qu'est-ce qui m'habitait à ce moment que je n'ai pas exprimé ?

À quoi sert cette partie du corps, cet organe, cette zone ? Cette question peut nous donner des pistes de solutions si nous n'arrivons pas à savoir quand le problème a réellement commencé ou à nous rappeler ce que nous vivions à ce moment.

Évidemment, il y a des parties du corps plus facile à décoder que d'autres, comme les oreilles qui servent à entendre, les yeux qui servent à voir, les jambes qui nous supportent et nous font avancer. Qu'est-ce que je ne veux pas ou ne peux pas entendre ou voir ? Qu'est-ce qui m'empêche d'aller de l'avant ?

Un problème d'estomac peut vouloir me dire la difficulté à digérer certains propos qui m'ont été adressés, une situation, une personne, moi-même, la vie en général peut-être. Un mal de tête peut vouloir me parler de la surchauffe du cerveau qui cherche une solution à un problème. Un mal d'épaules peut représenter la charge que je porte, etc., etc.

Je donnais précédemment l'exemple de se cogner un orteil ou de se couper un doigt, ce sont de petits incidents sans conséquences mais qui peuvent nous servir d'entrainement pour les plus gros problèmes. À quoi pensiez-vous quand l'incident s'est produit ? Quelle ex/motion vous habitait à ce moment ? À quel élément appartient ce doigt ou cet orteil ? L'élément vous donne l'ex/motion (blocage) qui a causé cet incident et sa polarité, l'é/motion (énergie en mouvement) qui amène la transformation.

Plus nous nous pratiquons à décoder tout ce qui nous arrive (malaises, accidents, incidents), plus nous prenons conscience que nous avons créé cette situation et donc que nous avons aussi le pouvoir d'en guérir et de créer des choses plus positives dans notre vie.

Voici un exemple cocasse qui démontre comment l'énergie doit toujours circuler et que si nous tentons de la bloquer, si nous n'exprimons pas l'ex/motion qui nous habite, c'est le corps qui va prendre la charge et qui va l'exprimer à sa façon.

Lors d'un atelier sur la compréhension de la maladie, j'interagissais avec une personne dont les symptômes s'étaient grandement atténués suite au décodage que nous en avions fait la semaine précédente. Cependant, elle ne donnait aucun crédit à sa prise de conscience, préférant mettre son amélioration sur le compte du temps qui passe. Je n'en laissai rien paraître mais intérieurement je me sentais un peu frustré de son attitude.

Ce soir là, il y avait un chien dans la salle de cours et il me mordillait gentiment le bout de la sandale depuis quelques minutes car tout en parlant, je l'agaçais avec mon pied. Hé bien, au moment où je commençais à crisper un peu à l'intérieur, au moment où la frustration (légère mais réelle) voulu s'installer, le chien décide de me mordre un orteil. Et il ne mord pas n'importe quel orteil, il mord le troisième, celui du Feu, celui des frustrations !!

J'aurais pu pester contre ce chien et même peut-être vouloir me venger en le frappant mais c'eut été une façon déresponsabilisée de réagir à mon ex/motion intérieure. Au contraire, loin de me fâcher après le chien,  j'ai tout de suite compris le message et j'ai instantanément lâché prise (é/motion Feu) sur cette frustration (ex-motion Feu). Je me suis mis à rire (mouvement Feu) de bon cœur tout en partageant cette expérience avec les participants.

Je vous encourage à vous pratiquer avec des petits incidents de ce genre, même si ce n'est rien de grave et surtout si ce n'est pas grave car il est beaucoup plus facile de comprendre et de réajuster des petits incidents que de gros mal-a-dit. Non seulement en se pratiquant ainsi nous cessons d'accumuler, d'imprimer, mais de cette façon, nous exerçons notre vigilance pour éviter un jour, des problèmes possiblement plus graves.

La dernière question sur le côté affecté par le malaise, l'accident ou l'incident, donne aussi plusieurs pistes de compréhension. (voir l'article sur les latéralités)

mercredi 9 février 2011

Responsabilisation, observation et vigilance

Si nous nous reportons aux cinq principes de base pour une meilleure gestion de la santé, que nous avons vu au début, il semble évident que la clé de cette gestion est la responsabilisation.

Nous ne pouvons gérer que ce que nous connaissons, donc notre responsabilité première serait de se connaître le mieux possible. Se connaître et surtout se reconnaître, sans complaisance, avec lucidité, dans nos forces et nos faiblesses, nos qualités et nos défauts. L'époque dans laquelle nous vivons n'a jamais été aussi riche en outils de connaissance de soi. Livres, conférences, ateliers de croissance personnelle, tout est là pour nous permettre de mieux se connaître. À nous de choisir ce qui nous aidera à grandir…

Et maintenant que nous en savons un peu plus sur les cinq éléments qui nous constituent, nous sommes encore plus outillés pour comprendre notre fonctionnement. Nous pouvons en déduire que nous ne sommes pas que des mécaniques physiques mais que nous sommes avant tout des êtres d'énergie. En ce sens, la cause réelle des malaises et des mal-a-dit qui affectent notre corps physique est en premier lieu, énergétique et émotionnelle.

Ce savoir nous donne le pouvoir, le pouvoir de changer nos vies, le pouvoir éventuellement de guérir. Encore faut-il que nous le voulions et surtout que nous agissions en conséquence !

Un des outils pour passer du savoir à l'agir est l'observation. Nous avons besoin d'être présents à nous-mêmes, à ce que nous pensons, à ce que nous faisons, à ce que nous disons, à notre échange avec l'environnement. Cette observation nous amène à une meilleure connaissance de soi donc à une disposition toujours plus grande à mieux se vivre.

L'observation est primordiale pour déterminer si nous sommes é/motion (énergie en mouvement) ou ex/motion (hors du mouvement) dans une situation, une circonstance donnée ou dans un échange particulier avec l'environnement.

Nous devenons donc responsables et nous nous observons de plus en plus. Nous observons nos comportements, notre façon de penser, d'agir et de réagir. Nous observons les mouvements intérieurs que nous bloquons ou que nous laissons s'exprimer, etc. Et nous réalisons probablement que nous devons apporter certains changements pour guérir et/ou mieux vivre notre vie. C'est alors que la vigilance entre en scène !

Selon le petit Larousse, la vigilance est : une attention vive, une surveillance soutenue. Contrairement à l'observation qui est plutôt yin c'est-à-dire passive, la vigilance elle est yang, proactive. Cette attention, cette surveillance soutenue, est nécessaire pour atteindre le changement souhaité qui lui, ne se réalisera qu'avec beaucoup de constance et de détermination.

Cette vigilance nécessaire pourrait se vivre comme contraignante et même épuisante pour certains, mais il faut la voir comme un entraînement, exactement comme lorsqu'on s'entraîne au gym pour augmenter sa masse musculaire ou perdre du poids.

Si difficile que puisse sembler cette pratique au début, elle se transforme au fil du temps en une façon de vivre de plus en plus ludique et agréable. C'est qu'il y a des résultats après un certain temps, comme dans tout entraînement et ces gains nous encouragent. La pratique n'est plus une corvée mais devient un mode de vie que nous adoptons volontairement.

Le résultat c'est que nous nous connaissons mieux, nous agissons de plus en plus au lieu de réagir, nous gérons mieux toutes nos composantes (physique, mentale, émotionnelle, relationnelle) avec beaucoup plus de souplesse et d'efficacité. Nous accumulons ainsi beaucoup plus d'énergie pour nous aimer davantage, aller vers nos passions, relever de nouveaux défis ou tout simplement mieux vivre notre quotidien en santé.

Dans le cas d'un mal-a-dit, l'habitude d'observer sa vie va nous être fort utile pour déterminer quand le malaise à débuté car c'est là que se trouve la clé. Que vivions-nous à ce moment, qu'est-ce qui nous a amené dans l'ex/motion, quel mouvement avons-nous bloqué ?

mercredi 15 décembre 2010

La Terre

Nous terminons ici la description des 5 éléments avec l'énergie de la Terre qui correspond justement à l'achèvement, la réalisation, la concrétisation, le résultat.

C'est l'énergie la plus dense et la plus lente à se développer, ce qui est tout à fait normal quand on pense qu'elle correspond au système musculo-squelettique et à tous les tissus solides dans le corps. Cela prend 18-20 ans à former un corps humain, nous pouvons donc imaginer que cette énergie réagit très lentement, autant pour développer les malaises et les maladies, que pour s'en guérir.

Ses zones cibles dans le corps sont principalement le cou du Taureau, le gros intestin de la Vierge et les genoux du Capricorne. La fonction de la Terre étant l'élimination, tous les organes y contribuant sont aussi en partie sous sa gouverne comme les poumons, la peau et la vessie. Les tendons, les ligaments, les dents, les parois des vaisseaux sanguins, la graisse, les phanères (ongles, poils et cheveux) représentent eux aussi cette énergie.

La Terre bien ajustée manifeste du courage, de la solidité, de la stabilité, de l'ancrage, de la détermination, de la force et de l'endurance. En disharmonie, cette énergie peut nous faire vivre un large éventail de peurs allant de l'insécurité à la peur panique en passant par toutes les phobies et l'angoisse profonde.

Sous l'influence de la peur, la solidité peut se transformer en rigidité, la stabilité et l'ancrage en immobilisme, l'endurance en résistance et la détermination en paresse et en procrastination. Comme nous le verrons plus loin, la résistance est la première étape qui nous entraîne vers la maladie. De plus, ne dit-on pas aussi que la paresse est la mère de tous les vices !

La mémoire olfactive est la plus vieille de nos mémoires, une odeur pouvant nous ramener le souvenir d'un moment venant de très loin dans le temps. C'est pourquoi l'odorat ainsi que le nez son organe, sont associés à la Terre.

Le mouvement propre de la Terre est la contraction et cette contraction peut engendrer force et solidité. On a qu'à penser à l'haltérophile qui en contractant sa musculature parvient à soulever des poids impressionnants. D'un autre côté, si cette contraction devient permanente, il s'en suit une rigidité, éventuellement de la douleur et une limitation de mouvement.

La Terre énergétique n'est pas si différente de la terre physique en ce sens que nous y enterrons beaucoup de nos déchets. Autrement dit, toutes les ex/motions que nous sommes incapables de transformer se retrouvent dans la Terre. Comme nous l'avons vu dans un chapitre précédent, lorsque nous n'arrivons pas à vivre de façon responsable le mouvement qui se présente, nous sommes ex/motion c'est-à-dire hors du mouvement.

En fait, si nous ne sommes pas dans l'Amour représentée par la polarité positive des é/motions (énergie en mouvement), nous sommes dans la contraction de la peur représentée par la polarité négative ou l'ex/motion.

À titre d'exemple, un feu mal géré c'est-à-dire de nombreuses frustrations accumulées depuis longtemps, peuvent se retrouver dans des zones de Terre sous formes de varices, de côlon irritable, de fibromyalgie et même de Parkinson.

La peur est l'ex/motion la plus limitative, elle nous fige sur place et nous empêche de vivre pleinement l'expérience qui se présente à nous. Il  peut donc être très utile d'identifier même les plus petites insécurités afin de se pratiquer à développer le courage de les transformer.

En résumé, la Terre…

• Est la réalisation, la concrétisation, la matérialisation,
   la possession,  J'ai !

• Son action est l'élimination.

• La contraction est son mouvement.

• Développer le courage est le moyen de contrer toutes les peurs,
  de la plus légère insécurité à la peur panique et à l'angoisse
  profonde.

• Tous les tissus solides du corps os, muscles, tendons, parois des
   vaisseaux sanguins, etc., sont reliés à cet élément.
   Ses zones cibles sont en particulier, le cou, le côlon,
   et les genoux.

• Ses glandes sont les surrénales.

• Sa couleur est le rouge.

• Le sens associé est l'odorat.

• L'auriculaire et le petit orteil la représente.

En guise de résumé de cette courte présentation des éléments et pour mieux saisir l'interaction entre eux, je reproduis ici le petit dessin déjà  vu dans la description de l'élément Éther.

jeudi 2 décembre 2010

L'Eau

Nous abordons maintenant une énergie plus dense, enracinante, une énergie féminine, centripète, c'est-à-dire tournée vers l'intérieur. C'est le lieu de notre intuition, notre réceptivité, notre créativité et de tout l'aspect féminin des choses. C'est le monde de l'irrationnel et de l'inconscient.

Tandis que l'Air nous mettait en relation avec l'environnement, l'Eau exprime les relations les plus profondes: la relation existentielle (Qui suis-je ?, D'où viens-je ?, Où vais-je ?, etc.,) et la relation parentale. Cette dernière étant la relation la plus profonde, intime et impliquante qui soit, considérant la symbiose durant la grossesse et la petite enfance, l'éducation et le fait que génétiquement, nous portons nos parents en nous.

Si l'Éther gouverne les é/motions en général, l'Eau est leur zone d'expression privilégiée car les é/motions se manifestent souvent sous forme liquide. Nous pleurons de peine, de joie et même de rage, nous rions aux larmes et une grande frayeur peut se manifester sous forme de diarrhée.

L'é/motion propre de l'Eau est le détachement et son ex/motion, l'attachement. Attachement qui devient souvent la cause réelle de toutes les autres ex/motions. Si nous sommes trop attachés, à quelqu'un, à quelque chose, à des idées, à une conception de la vie, etc., nous risquons de vivre de la peine, de l'insatisfaction, des frustrations, de la colère, de l'insécurité et même de la peur.

À l'inverse, dans la polarité positive des choses, un sain détachement et une attitude plus Zen nous amènera à vivre plus de joie, de satisfaction, de lâcher prise et de courage.

Donc, une personne détachée est forcément plus adaptable, son esprit est plus souple et elle se libère plus facilement du passé et de ses vieilles croyances pour accueillir des idées nouvelles. Cette personne est plus en contact avec ses sentiments et ses émotions sans pour autant se laisser dominer par eux.

Il est aussi plus facile d'aimer dans le détachement n'ayant plus peur de blesser ou de perdre l'autre en disant non, en se respectant, donc en s'aimant. Charité bien ordonnée commence par soi-même et l'amour de soi est la condition indispensable pour pouvoir manifester réellement son amour à l'environnement.

Comme une rivière qui ne se laisse arrêter par aucun obstacle, contournant ceux-ci, l'énergie de l'Eau recherche toujours la voie de la moindre résistance de par la qualité de son mouvement, la fluidité.

Plus lente que les éléments précédents, l'Eau devient mature à la puberté, l'une de ses activités spécifiques étant de faire l'amour et de reproduire l'espèce. Ses glandes sont les gonades (ovaires et testicules). Son sens est le goût, ce qui est tout à fait en accord avec son autre activité majeure qui est de manger.

L'Eau représente l'inconscient, le Je ressens… mais nous ne sommes pas toujours capables de traduire ce ressenti en mots ou en action ce qui peut nous amener à vivre de la confusion émotionnelle et même de la dépression. Toutes les dépendances (attachement), drogue, alcool, jeu, nourriture, travail, relation affective, sont aussi reliées à cet élément.

Les trois signes astrologiques de l'Eau et leurs zones associées sont le Cancer avec les seins et toute la ceinture incluant les omoplates, le Scorpion avec tout le bassin en général et les organes reproducteurs en particulier et les Poissons situés aux pieds.

Tous les liquides du corps (sang, lymphe, urine, larmes, sueur, eau, salive, mucus) sont gouvernés par l'énergie de l'Eau. La vessie et les reins expriment aussi en partie cet élément.

En résumé, l'Eau…

• Nous parle des relations profondes et des émotions inconscientes. JE RESSENS !

• Son mot clé est inconscient.

• La qualité de son mouvement est la fluidité.

• Le focus doit être mis sur le détachement à acquérir vs l'attachement limitatif.

• Ses zones cibles sont : tous les liquides, les seins et la ceinture scapulaire (omoplates), le bassin et  
  les organes génitaux, les pieds et en partie, la vessie et les reins.

Orange est la couleur de son chakra.

• Son sens associé est le goût.

• L'annulaire (le doigt de la bague de mariage : je m'attache à toi) et le quatrième orteil la    
  représentent.

dimanche 7 novembre 2010

Le Feu

Nous pourrions résumer l’élément Feu par cette simple phrase : S’affirmer c’est s’aimer ! 

En effet, l’affirmation de soi est la pierre de touche de l’élément Feu et si cette affirmation est brimée pour quelque raison que ce soit, c’est la porte ouverte à une foule de maladies dont entre autres, toutes les maladies inflammatoires.

Le Feu symbolise l'action, la création, l'énergie vitale et ses expressions sont la passion, l'enthousiasme, et la mémoire. Son mouvement est centrifuge, c'est-à-dire porté vers l'extérieur. C'est le principe masculin qui s'exprime dans le faire et en ce sens, quelqu'un ayant une dominante Feu peut être très prompt et même agir sans réfléchir. Il peut aussi s'enflammer rapidement, réagir.

L'élément Feu est mature et fonctionnel chez l'être humain autour de sa deuxième année, à l'âge du NON. À cet âge, l'enfant n'a pas beaucoup de vocabulaire pour se définir et sa conscience des choses en est à ses premiers balbutiements. Il a cependant un besoin viscéral d'affirmer son existence, ce qu'il fait avec plus ou moins de succès en utilisant le NON à répétition.

De cette façon, il fait réagir l'environnement (entre autre, les parents) et cette réaction est la preuve en soi de son existence. C'est à ce moment que les problèmes commencent…! Trop souvent, les parents même les mieux intentionnés, sont déstabilisés par cette attitude de l'enfant. Ils finissent par le prendre personnel et la répression semble être la seule réponse satisfaisante à leur portée.

Si les parents savaient que ce moment de vie est une étape cruciale pour l'enfant, un temps de maturation d'une énergie tellement puissante et importante, peut-être vivraient-ils ce passage avec plus de compréhension, de tolérance et de détachement. Peut-être seraient-ils aussi plus à l'écoute de cette maturation énergétique en développant un encadrement plus empathique et moins répressif.

Nous devons comprendre que si nous brimons l'affirmation de l'enfant à ce moment si important pour lui, il enregistre que cette énergie, cette é/motion en mouvement, n'a pas le droit de s'exprimer car elle est trop dérangeante pour l'environnement. Il n'a pas droit à l'espace vital et intime, de l'affirmation de son être.

En fait, toute notre société est basée sur cette dénégation à l'autonomie individuelle. Il faut faire comme tout le monde, comme le groupe, à la maison s'il y a des frères et sœurs, à l'école, au travail et dans la vie en général. Ce carcan imposé, engendre des personnes qui ont tendance à abdiquer leur pouvoir personnel et à inhiber leur action. Inhiber l'action, empêcher le Feu de s'ex/primer (hors de la pression), c'est favoriser l'impression, c'est-à-dire garder la pression à l'intérieur.

Il faut dire que la colère, une expression incontrôlée du Feu, est l'é/motion la moins acceptable dans notre société. Alors, n'ayant jamais appris comment gérer cette énergie et n'ayant jamais eu la permission de l'exprimer, la personne doit trouver des moyens de contenir cette pression qui augmente de jour en jour, d'années en années. L'effet le plus pervers de cette situation est que nous finissons par nous juger nous-mêmes quand cette énergie se présente. Nous la retournons alors contre nous sous forme de culpabilité et/ou de processus inflammatoire dans le corps.

Nous savons que l'énergie est toujours en mouvement et ne peut être immobilisée. Donc si elle ne peut pas circuler vers l'extérieur, elle se trouve confinée à l'intérieur et allume des foyers d'incendie pour demeurer active. Un très fort pourcentage des malaises et maladies sont liés à ce phénomène et la plupart des lits d'hôpitaux sont occupés par des malades du Feu. Les problèmes reliés au Feu peuvent être très diversifiés: maux de tête, problèmes aux yeux, dents et gencives, dérèglement de la température interne, acidité et ulcères d'estomac, problèmes de foie, diabète, tendinite, arthrite (en fait tous les ites), Parkinson et Alzheimer pour n'en nommer que quelques-uns.

Le mouvement positif du Feu est le pardon et le lâcher prise. Le nombre incalculable de livres écrits sur le pardon et le lâcher prise nous fait réaliser qu'il n'y a pas de recettes miracles pour y parvenir et qu'en fait, ce sont peut-être les attitudes les plus difficiles à acquérir.

Son ex/motion est le large éventail entre la moindre petite frustration et la rage la plus dévastatrice. Le plus dangereux dans cette énergie contenue, n'est pas la colère comme nous pourrions le penser mais bien les toutes petites frustrations dont nous ne nous occupons pas, justement parce qu'elles sont petites. Nous justifions cette inaction en disant que ce n'est pas grave, que ça ne vaut pas la peine, que nous ne voulons pas faire de vagues pour si peu.

Le danger réel de cette attitude est que ces petites frustrations que nous glissons dans notre sac à dos, vont s'accumuler jusqu'à devenir une colère que nous allons malheureusement déverser sur la personne qui a malencontreusement allumé la mèche de ce baril de poudre qui ne lui appartient pas. Cette colère, en libérant une certaine quantité d'énergie accumulée, pourra sembler nous avoir fait un bien relatif mais ce n'est que partie remise car les frustrations à l'origine de ce débordement émotionnel seront toujours présentes.

Après avoir lu ce qui précède, vous commencez sûrement à comprendre que cette énergie très puissante est l'une des plus difficiles à gérer positivement. Pourtant, la solution est simple: il suffit de s'occuper de la moindre petite frustration en affirmant notre ressenti au moment où la situation se vit. Ces notions seront développées plus à fond dans un chapitre ultérieur mais en attendant, voici quelques façons de s'aider en faisant mécaniquement circuler le Feu: marcher, courir, nager, faire du vélo ou toute activité qui fait bouger les cuisses (zone du Sagittaire, signe de Feu) et rire car le tremblement interne qu'il produit est le mouvement spécifique du Feu.

Le Feu concerne tous les organes de la digestion, c'est le laboratoire de transformation des aliments. Nous l'utilisons pour rendre assimilable des aliments qui seraient indigestes dans leur état naturel. De même, certaines situations de vie demandent un lâcher prise pour devenir acceptable, assimilable.

La faim est la sensation qui lui est associé et vous connaissez sûrement quelqu'un, sinon vous-même, qui peut devenir quelque peu irritable lorsque la faim se fait sentir depuis trop longtemps. Foie, vésicule biliaire, estomac, intestin grêle, pancréas sont tous des organes sujets à exprimer un débalancement Feu.

Les yeux sont aussi une zone de Feu très importante car le sens associé à cet élément est la vue. De plus, les yeux se trouvent dans la zone du Bélier (signe de Feu) et sont en relation avec le foie. On dit Les yeux sont la porte du foie (ils sont aussi le miroir de l'âme" mais ceci est une autre histoire)! Il est facile de comprendre ce lien quand ils virent au jaune lors d'une hépatite. Le jaune étant par ailleurs, la couleur de l'élément Feu.

De plus, les yeux reflètent la vitalité de la personne, nous donnant des informations sur son énergie vitale. Si le Feu est faible ou déséquilibré, les yeux apparaîtront ternes et sans vie contrairement à la personne qui pète le feu dont les yeux seront éclatants, pétillants, dégageant chaleur humaine, enthousiasme et passion.

Le Feu contrôle la température corporelle et veille à l'équilibre des diverses fonctions organiques. La faim, la soif, le sommeil, l'élimination et la procréation sont sous sa gouverne.

En résumé, le Feu…

• Est l'affirmation de soi, le JE CRÉE !

• Son mot clé est action.

• Le tremblement est son mouvement.

Pardon, lâcher prise, frustrations et colère représente
   son univers émotionnel.

• Ses zones principales dans le corps sont la tête, les yeux, les cuisses, le foie, la vésicule biliaire,  
  l'estomac, l'intestin grêle, le pancréas et les parois des vaisseaux sanguins.

• Le pancréas est sa glande endocrine.

* Sa couleur est le jaune.

• Son sens est la vue.

• Le majeur et le troisième orteil lui sont associés.



Pour mieux comprendre ce qu'est l'inhibition de l'action et ses conséquences, je vous invite à lire le livre du prof. Henri Laborit: "L'inhibition de l'action, biologie comportementale et de physio-pathologie"
Éd Masson et Presses Universitaires de Montréal, 1980

vendredi 22 octobre 2010

L'Air

Élément impalpable, quoique déjà plus dense que l’Éther, l’Air symbolise notre échange avec l’environnement, c’est la relation et l’adaptation à celui-ci. C’est aussi la relation avec nous-mêmes, notre identité, notre intégrité.

L’air que nous respirons et les sensations captées par la peau sont nos premiers échanges avec l’environnement. Les poumons et la peau que l'on qualifie d’ailleurs de troisième poumon, sont des organes de l’élément Air et un problème affectant ceux-ci nous parle d’abord de relation avec l’environnement. Est-ce que je reconnais mon espace vital, est-ce que je le fais respecter, est-ce que je permets à l’environnement de pomper mon air, sont quelques-unes des questions que nous devons nous poser s’il survient un problème respiratoire ou cutané.

L’Air gouverne le mouvement en général et nous verrons que chacun des éléments possède un mouvement spécifique. L’Air est le moteur essentiel aux autres éléments actifs le Feu, l’Eau et la Terre. Sans Air, il n’y a pas de Feu, l’Eau stagne et la terre se compacte. Par ailleurs, nous savons bien que la viabilité d’un prématuré est tributaire du développement de ses poumons.

L’Air comme élément, est pratiquement mature dès notre première respiration contrairement aux autres éléments qui vont prendre plus de temps à s’installer chez la personne. Nous avons vu que le mouvement de l’élément Éther est le déplacement dans l’espace, celui de l’Air est plutôt un attribut qu’une action, c’est la vitesse.

L’Air est un élément qui réagit rapidement et pour illustrer ceci, prenons l’exemple d’une personne qui traverse une rue quand tout à coup, une voiture freine brusquement devant elle, évitant de justesse de la renverser. La première réaction en est une de surprise et de peur qui bloque la respiration dans la phase d'inspiration. L’Air est ainsi déséquilibré car il ne circule plus. Par contre, la personne peut le rééquilibrer instantanément en expirant avec un OUF de soulagement convaincue qu’elle l’a échappé belle.

Elle peut aussi se mettre à respirer rapidement et de façon saccadée, ce qui va activer son élément Feu en exprimant sa colère contre l’automobiliste distrait qu’elle va invectiver vertement et peut-être même vouloir frapper.

Son troisième choix pourra être de rester bloquée à l'inspiration cristallisant ainsi dans son corps la peur qu’elle vient de vivre et cette peur va probablement se manifester à chaque fois qu’elle aura à traverser une rue achalandée.

L’activité mentale, la pensée, la réflexion sont du domaine de l’élément Air et une personne influencée par cet élément, va généralement penser avant d’agir. Elle peut cependant aussi rester prisonnière de ses pensées, tourner en rond et ne jamais passer à l’action. Une personne Air est un être rationnel qui peut mentaliser ses émotions et ainsi se couper du mouvement de vie.

L’Air concerne également tous les échanges gazeux dans le corps car il est nécessaire à la vie de chaque cellule. On le retrouve principalement dans le processus de transport de l’oxygène mais aussi dans celui d’élimination des déchets avec la lymphe.

Les principaux organes, zones ou systèmes associés à l’Air sont le système nerveux en général et les nerfs en particulier, les épaules, les bras et les poumons (Gémeaux), les reins (Balance), les chevilles (Verseau), la peau, et le cœur. Il est aussi présent dans la circulation sanguine et lymphatique et joue un rôle important dans le bon fonctionnement du système immunitaire à travers sa glande associée, le thymus.

Généré par le chakra du cœur, l’élément Air se réfère au non désir, à la compassion et à l’ouverture du cœur. Son é/motion-sentiment est la satisfaction, le contentement de vivre en harmonie avec soi et les autres. À l’inverse, l’insatisfaction, le désir et l’envie peuvent bouleverser l’équilibre de l’individu dans son rapport à lui-même et à l’environnement. Il peut ne jamais être satisfait de qui il est, de ce qu’il vit, de ce qu’il possède ou pas. Il peut considérer que les autres ont la vie plus facile, qu’ils sont plus chanceux, etc. C’est le syndrome de l’herbe toujours plus verte dans la cour du voisin.

Il peut aussi se sentir menacé de quelque façon que ce soit par l’environnement et ainsi, vivre dans une inquiétude constante qui à la longue, va épuiser le système nerveux. Cette menace relationnelle peut se traduire par des tensions aux épaules (Gémeaux) qui se referment sur le thorax affectant la respiration. Aussi par des problèmes pulmonaires (Gémeaux) qui parlent de peur d’étouffer dans une situation de vie ou dans une relation difficile.

La toux est une manifestation bénigne d’irritation dans la relation avec l’environnement. Le péristaltisme, le mouvement intestinal, peut ralentir ou même arrêter. Des calculs rénaux (Balance) peuvent se former quand la personne vit de la pression pendant trop longtemps.

Dans le cas de perte total de son espace, de son territoire, la personne peut même faire un infarctus car le cœur, notre centre, fait partie de l’élément Air. Une personne qui marche toujours sur des œufs dans la vie pourra se fouler ou briser les chevilles (Verseau). La difficulté d’affirmer son identité, la peur du rejet, la séparation de l’autre peuvent se traduire par des problèmes de peau.

Il est évident que la respiration est la clé de la vie et c’est la base de toutes les techniques de relaxation qui visent à agir sur le système nerveux afin d’apporter un plus grand calme, une paix intérieure. Nous pouvons donc avoir une action positive sur cet élément simplement en portant notre attention sur notre respiration, en veillant à ce quelle soit le plus ample, lente et profonde possible.

Le sens associé à l’Air est le toucher ce qui nous fait comprendre que la peau puisse facilement être affectée par un déséquilibre de cet élément. Le toucher amène la personne Air à privilégier les activités nécessitant une motricité fine comme l'ordinateur, le dessin technique, le massage etc.

En résumé, l’Air...

• Est la relation avec l’environnement, le JE VEUX !

• Le mot clé est adaptation.

• Est responsable de tous les mouvements dans le corps et son mouvement propre est la vitesse.

• Son émotion ou sentiment est la satisfaction qui en déséquilibre, devient l'insatisfaction, le désir et  
  l'envie.

• Ses zones, systèmes et organes sont: les épaules, les bras, les poumons, les chevilles, le coeur, les 
   reins, la peau et les systèmes circulatoire, lymphatique et nerveux.

• Sa glande est le thymus.

• La couleur de son centre d’énergie ou chakra est le vert.

• Son sens associé est le toucher.

• L'index et le deuxième orteil sont ses terminaisons.

lundi 20 septembre 2010

Le déterminisme énergétique

Lorsque le fœtus est dans l’utérus, il reçoit des impressions d’énergie subtile de chacun des signes du Zodiaque et ce, depuis sa conception. Chaque région du corps est gouvernée par un signe du Zodiaque en particulier. Chacun des éléments est représenté par un triangle. Un processus d’entrelacement relie les 12 signes créant les quatre triangles élémentaires de l’Air, du Feu, de l’Eau et de la Terre. Ces énergies élémentaires constituent la fondation du nouveau corps humain.

Vous remarquerez que les couleurs associés aux éléments sont les couleurs traditionnellement associées aux chakras correspondants.


Pourquoi en est-il ainsi? Hé bien, un bon astrologue pourrait certes mieux que moi vous expliquer ce phénomène d’influences planétaires. Chose certaine, cela correspond exactement à la réalité que j’observe depuis un bon nombre d’années dans mon corps, chez mes clients, mes élèves et que j’appelle ici déterminisme énergétique. C'est-à-dire que les gens dominés par tel ou tel élément, sont susceptibles de développer des pathologies spécifiques à ces éléments.

Marie est Gémeaux (Air) ascendant Scorpion (Eau), et quand elle a de la difficulté à gérer certaines situations de vie, certaines émotions, quand le mal veut se dire, ce sont toujours ses poumons (zone des Gémeaux) qui sont affectés ou sa peau. La peau n’est pas une zone cible des Gémeaux en particulier mais, comme nous le verrons plus loin, c'est une zone cible de l’élément Air en général.

De fait, dans une très forte proportion, les gens vont exprimer leurs tensions ou leurs problèmes de santé dans les organes, les zones du corps ou les fonctions appartenant à leurs éléments dominants. À l’inverse, ces endroits ou fonctions peuvent aussi refléter les forces de l’individu.

À titre d’exemple, ma grand-mère maternelle née sous le signe du Capricorne (élément de la Terre dont les qualités sont entre autres, l'endurance, la solidité et la durée) est décédée à l’âge vénérable de 104 ans. Le nombre de chûtes qu’elle a faites, même à un âge très avancé sans jamais rien se briser pourrait nous faire croire aux miracles sauf si l’on considère et accepte que les os sont la zone cible du Capricorne et manifestement dans son cas, c’était une zone très forte.

L’astrologie s’intéresse au moment de naissance de la personne et observe certaines constantes chez les individus nés sous le signe correspondant à ce moment. Ce qui s’en dégage est que malgré l’unicité de chaque individu, toutes les personnes nées sous un même signe astrologique, peuvent avoir certains points en commun dans leur façon d’agir et d’aborder la vie.

La polarité elle, s’intéresse plus à l’élément auquel appartient le signe. Ici aussi, nous observons des constantes qui révèlent que les trois signes d’un même élément sont sujets à partager certains types d’émotions, de comportements, de qualités et même de pathologies.

Il y a quatre éléments (Air, Feu, Eau, Terre) pour 12 signes astrologiques donc trois signes pour chaque élément. Dans la charte ci-dessus, vous pouvez voir les triangles dont les pointes relient les trois signes associés au même élément.


Air

Gémeaux : les épaules, les bras et les poumons

Balance : les reins

Verseau : les chevilles

Feu

Bélier: la tête en général, les yeux en particulier

Lion : le plexus solaire et ainsi que tous les organes de la digestion :
           estomac, foie, vésicule biliaire, pancréas, intestin grêle

Sagittaire : les jambes en général et les cuisses en particulier

Eau

Cancer : la poitrine et toute la ceinture scapulaire incluant les omoplates

Scorpion : le bassin en général, les organes génitaux en particulier

Poissons : les pieds

Terre

Taureau : le cou

Vierge : le gros intestin (côlon)

Capricorne : les os en général, les genoux en particulier

Bon, évidemment, aborder l’être humain et sa santé est beaucoup plus complexe que de définir des signes et des zones. Ce ne sont toujours que des hypothèses qui doivent passer le test de la vérification et quand ça ne se vérifie pas, c'est peut-être qu'il y a des données qui nous échappent. Par exemple, une personne Terre ascendant Air pourrait avoir six planètes en Eau dans sa carte du ciel ce qui changerait éventuellement sa dominante élémentaire et possiblement le genre de pathologie qu'elle serait susceptible de développer…

Nous n'avons ici qu'un début de décodage mais en attendant la suite, je vous invite à vous amuser en vérifiant déjà ces premières hypothèses avec vous-mêmes et les gens de votre entourage.